Je rentre dans votre organisation. Je diagnostique, je structure et je remets d'aplomb le commercial comme l'exploitation pour faire croître votre résultat — durablement, sans dépendre de vous seul.
Ce sont les signaux les plus courants chez les dirigeants de PME — transport, B2B, industrie, BTP — qui voient leur position commerciale se fragiliser. Et qui ont encore le temps d'agir.
Le commercial promet des délais que l'exploitation ne peut pas tenir. Les conflits internes s'accumulent. Et c'est vous qui arbitrez au lieu de piloter la croissance.
La perte d'un seul déstabilise votre année. Pas de pipeline de remplacement. Pas de prospection active. Le risque est là, vous attendez qu'il ne se réalise pas.
Les clients négocient au centime. Vous cédez pour garder le contrat. Sans repositionnement commercial, chaque renouvellement coûte plus qu'il ne rapporte.
Vos commerciaux gèrent l'existant. La prospection passe après. Le pipe de nouveaux clients est vide ou fragile. Vous croissez par hasard, pas par méthode.
Il n'y a pas de fonction commerciale structurée. C'est vous qui relancez, négociez, closez. Quand vous êtes pris par les opérations, la prospection s'arrête. Et personne ne prend le relais.
Le CA est là sur le papier. Mais le cash se tend. Impayés, délais fournisseurs, BFR qui est impacté. Une entreprise ne meurt pas faute de clients — elle meurt faute de cash.
Pas de CRM digne de ce nom. Les relances se font à la mémoire, au post-it ou sur Excel. Les opportunités se perdent faute de suivi. Vous le savez — mais entre les opérations et le reste, ça attend.
Retours à vide, tournées construites par habitude, moyens sous-utilisés. Le chiffre d'affaires est là, mais la marge part dans le gazole et les kilomètres inutiles.
Un exploitant absent, un conducteur clé qui part, et tout se dérègle. Rien n'est écrit, tout est dans les têtes. Vous le savez — et vous n'avez personne pour reprendre la main le temps de reconstruire.
Trois phases. Un livrable concret à chaque étape. Vous sortez avec une organisation qui tourne, commerce et exploitation — pas avec un PowerPoint.
J'entre dans votre structure. J'analyse le pipe, les marges, les clients perdus, l'exploitation (tournées, remplissage, conducteurs) et l'alignement commercial/opérationnel. Je rends 3 leviers prioritaires chiffrés. Pas de jargon — des faits et des actions immédiates.
J1 — J30 · Forfait fixeJe construis le système : CRM, pipeline, process de prospection, plans de tournées, tableaux de bord d'exploitation. Je prospecte, je close, et je prends la direction de l'exploitation quand il le faut. Je suis présent chez vous — pas depuis un cabinet en télétravail.
M2 — M6 · MensuelJe forme, je recrute si besoin, je passe la main. L'organisation devient un actif de votre entreprise — pas une dépendance à ma présence.
M6 — M12 · SupervisionTransport, B2B, industrie, BTP. Le commercial ou l'exploitation ne tourne pas à plein régime.
Résultat en baisse, pipeline vide, équipe sans process. Vous savez qu'il faut changer.
Quelqu'un qui exécute à vos côtés, qui parle à vos équipes terrain, qui reste jusqu'au résultat.
Je travaille avec des dirigeants qui décident en regardant les faits, pas leur ego.
Je ne livre pas des PowerPoints. Pas de rapport sans exécution.
J'interviens tant qu'il reste une exploitation à sauver : avant les difficultés, en sauvegarde ou pendant un plan.
Si tout dépend de facteurs externes, on ne peut rien construire ensemble.
J'apporte 15 ans de terrain. Je travaille en autonomie totale et rends compte des résultats.
Trop d'entreprises brûlent du budget sur des canaux qui ne correspondent pas à leur marché. Le transport se gagne à la main. Vouloir le gagner autrement, c'est du gaspillage.
Ma valeur : je ne plaque pas une recette universelle sur votre marché. Je comprends la structure de votre secteur avant de choisir l'outil. C'est pour ça que mes clients voient des résultats là où les approches génériques ont échoué.
Dans le transport, on fait confiance à quelqu'un qu'on a rencontré. On prospecte en allant serrer des mains, en visitant les entreprises, en appelant directement. Pas de cold emailing, peu ou pas de SEO — ça ne correspond pas à la culture du secteur.
La décision est longue, implique plusieurs personnes. LinkedIn crée la visibilité, mais c'est la relation qui conclut — pas le post.
Quand le résultat décroche, on ne redresse pas à distance. Je prends la direction d'une agence ou d'un site le temps de le remettre d'aplomb : clients, conducteurs, tournées. Exploitation et commercial ensemble.
J'ai commencé ma carrière dans les grands groupes du transport — Norbert Dentressangle, Mauffrey. De l'exploitation aux responsabilités commerciales, j'ai grimpé les échelons : exploitant, responsable de cellule, directeur d'agence, directeur de filiale. J'ai appris de l'intérieur comment ces structures fonctionnent. Puis j'ai piloté des services commerciaux et opérationnels dans des PME et ETI — agences, filiales, pôles — jusqu'à un périmètre de 32M€/an, 10 agences, commercial et opérations alignés. Cette double lecture — grand groupe et PME — peu de DCE l'ont.
Des contrats à 1, 2, 5, 8 millions (pour le dernier). Des appels d'offres remportés avec des opérationnels engagés, face à des groupes dix fois plus gros : non pas grâce à plus de moyens, mais grâce à la tactique, la réactivité et la proximité terrain.
J'ai redressé des agences déficitaires, en prenant la direction du site quand il le fallait. C'est ce que je fais aujourd'hui comme manager de transition dans le transport routier. Construit des pipelines de zéro. Aligné des équipes commerciales et opérationnelles qui ne se parlaient plus. Ce que je vends, je l'ai fait.
Un DCE qui ne parle pas aux opérations ne construit rien de durable. Je travaille main dans la main avec vos équipes terrain. Le commercial et l'opérationnel doivent tirer dans le même sens — c'est là que se gagne la marge.
Si j'ai décidé de me lancer en indépendant, c'est pour rendre cette expertise accessible. Trop d'entreprises de transport — solides, bien gérées — n'ont pas les moyens d'un directeur commercial à temps plein. Elles stagnent ou reculent, pas par manque de valeur, mais par manque de ressources commerciales structurées.
Le taux de défaillances dans le transport routier est inquiétant. C'est un secteur qui fait tourner l'économie — le dernier maillon de la chaîne. Il mérite un accompagnement commercial et opérationnel à la hauteur de ses enjeux. C'est ce qui m'a également décidé.
Mes atouts Je connais les opérations transport de l'intérieur — exploitation, gestion des conducteurs, planification, contraintes réglementaires. Je ne découvre pas votre métier quand j'arrive. Je parle la même langue que vos équipes terrain dès le premier jour. Et puis il faut être un peu fou mais avec ce nombre d'années et les galères qu'on rencontre chaque jour, j'aime le transport !
Pas de pitch commercial. Je pose les bonnes questions sur votre situation et je vous dis franchement ce que je ferais si j'entrais dans votre structure demain matin.
Les vraies questions que posent les dirigeants avant de se lancer — avec des réponses directes.